16ème chapitre du « Manifeste contre le travail ». En 1999, alors que déjà le mouvement alter-confusionniste néo-keynésien et son idéologie alter-capitaliste de défense des « services publics » déployait tout juste au lendemain du contre-sommet de Seattle, la léthargie croissante de son anticapitalisme tronqué contre le seul « capitalisme financier », la revue allemande « Krisis » fondée en 1986 par Robert Kurz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Roswitha Scholz et Peter Klein, décidait de synthétiser en un nouveau grand Manifeste ses réflexions théoriques en rupture avec l’ensemble des courants marxistes du XXe siècle et plus encore avec cette gauche néo-keynésienne, dans un livre à large diffusion : le fameux Manifeste contre le travail.
Palim Psao
En guise d'éditorial: Vous avez dit démocratie?
Quelle pourrait être l’ambition d’un maire soumis à une politique sans « gouvernement », mondialement imposée, que poursuivent en mode gestionnaire ou commercial des acteurs sociaux isolés représentants d’intérêts divers ?
La désignation d’un maire et de ses conseillers municipaux devrait être l’occasion d’imaginer des structures démocratiques permettant, à l’échelon local communal de nous distancier de cette gouvernance.
Ses principes essentiels tels que définis par Jo Freeman pourraient être mis en pratique.
Si pour Simone Weil « nous n’avons jamais rien connu qui ressemble même de loin à la démocratie », des listes citoyennes et participatives s’organisent pour y remédier. Leur programme est de reprendre goût et intérêt pour la politique, ainsi que la dénonciation de l’aristocratie des professionnels de la politique et le partage du pouvoir.
Gardons cependant à l’esprit, hélas, que ces initiatives locales ne permettront pas de ramener dans d’illusoires justes bornes l’économie autonomisée (le capitalisme) qui fonde nos existences. La politique est l’esclave de l’économie.
Revue de presse
Le mythe de la représentation et l’imposture des « démocraties » modernes
Ceux que l’on qualifie de « pères fondateurs » des « démocraties » modernes aux États-Unis et en France, mais aussi au Canada et ailleurs, n’ont jamais prétendu fonder une démocratie. Bien au contraire, ils étaient ouvertement et farouchement antidémocrates, car ils ne voulaient pas que le peuple puisse se gouverner directement. Ils étaient en faveur d’une « république », terme par lequel ils désignaient un régime dans lequel le pouvoir législatif se trouve entre les mains des parlementaires auxquels le pouvoir exécutif — le gouvernement — doit rendre des comptes et, très souvent, demander d’approuver le budget et le choix des ministres. Leur modèle n’était pas Athènes, mais bien Rome, avec son sénat, ses élections et l’absence d’assemblées populaires. À Rome, déjà, Quintus Cicéron expliquait aux candidats, dans son Petit manuel de campagne électorale, que l’électorat préfère « un mensonge de ta part plutôt qu’un refus » et que « ce qui est indispensable, c’est de connaître le nom des électeurs, de savoir les flatter, d’être assidu auprès d’eux, de se montrer généreux, de soigner sa réputation et de susciter, pour la manière dont on conduira les affaires de l’État, de vifs espoirs ». Le parlementarisme s’inscrit donc dans une vieille tradition de l’Antiquité, mais qui n’a rien à voir avec Athènes et sa démocratie (directe).
par Francis Dupuis-Déri sur Le partage
Origine de la Covid-19 : la fuite de laboratoire est la plus probable (partie 1)
Une épidémie de Covid19 (acronyme de l’anglais « coronavirus disease 2019 ») a été officiellement déclarée en janvier 2020 dans la ville de Wuhan, puis s’est rapidement transformée en une pandémie propagée dans le monde entier. La diffusion très rapide du virus SARS-CoV-2 (ou SRAS-Cov2 pour « Syndrome respiratoire aigu sévère »), responsable de cette pandémie, a conduit à imposer des confinements à tous, indépendamment des classes d’âge ou de sensibilités observées à la maladie. Elle a bouleversé les vies de milliards de personnes. Mais d’où vient le virus ? Le présent article, publié en trois volets, vise à décrire ce qui est su de l’origine de ce virus et en quoi cela peut nous intéresser, nous, ici et maintenant. Tous les acteurs impliqués dans cette histoire de pandémie cachent sans doute une partie de la vérité.
Dans la première partie, nous expliquons la question et pourquoi elle peut nous intéresser, même après la fin de la pandémie, et décrivons ses principaux acteurs.
Sur Infogm
Féminicène
Le féminisme est-il soluble dans la décroissance ou, autrement dit qu’en sera-t’il de l’émancipation des femmes dans un monde décroissant ? Au delà de l’idéalisme misandre et opposé à toute réflexion au travers des récits néo-féministes dominants de notre époque, il est nécessaire de s’interroger. C’est bien ce que fait Véra Nikolski dans son livre « Féminicène, les vrais raisons de l’émancipation des femmes, les vrais dangers qui la menace ».
«Votez Brouette! »
le micro-parti ancré dans le centre du département du Morbihan. La sobriété, pour aller d’un monde en chantier vers un monde enchanté. Après avoir tenté la candidature d’une brouette à l’élection présidentielle, honteusement recalée en dépit des nombreux parrainages de râteaux, tondeuses à rouleau et grelinettes qu’elle avait rassemblés… nous nous lançons dans l’aventure d’un micro-parti politique à dimension locale, baptisé BROUETTE, en hommage à notre emblème. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que nous pensons que la seule chance d’échapper au destin funeste que nous mitonnent un aréopage de milliardaires mégalomanes...
Un socialisme pour les temps nouveaux
Une nouvelle pensée de l’émancipation implique une transformation morale radicale, tournant le dos à ce « divin marché » et ses ruses. Une transformation morale qui, cependant, n’est pas étrangère aux grandes traditions qui ont irrigué l’éducation depuis des millénaires. Si un parti nouveau devait naître – il n’est pas certain que cela soit souhaitable – sa première tâche serait de s’adresser à la conscience de nos concitoyens avant de faire des élections et chasser les postes à pourvoir.
XV/ La crise de la lutte d’intérêts
15ème chapitre du « Manifeste contre le travail ». En 1999, alors que déjà le mouvement alter-confusionniste néo-keynésien et son idéologie alter-capitaliste de défense des « services publics » déployait tout juste au lendemain du contre-sommet de Seattle, la léthargie croissante de son anticapitalisme tronqué contre le seul « capitalisme financier », la revue allemande « Krisis » fondée en 1986 par Robert Kurz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Roswitha Scholz et Peter Klein, décidait de synthétiser en un nouveau grand Manifeste ses réflexions théoriques en rupture avec l’ensemble des courants marxistes du XXe siècle et plus encore avec cette gauche néo-keynésienne, dans un livre à large diffusion : le fameux Manifeste contre le travail.
Palim Psao
Si j’avais des millions par Colette Le Peutrec
Si j'avais des millions ….c'est le titre d'une chanson de Dalida que certains ici ont connu Dalida dit « si j'étais cousue d'or... » d'or ...or non pas d'or ...pas dort....dors- je ? Dormez vous ? Rêvez vous ? de millions comme Dalida ? « Rêvez de millions » Dalida dit comme Jacques a dit j'ai rêvé de millions...... …....d millions de chauve souris ont déferlé en nuées je sentais qu'elles avaient un but, des cibles à atteindre je voyais qu'elles s'organisaient en gros nuages noirs comme poussés par un vent tempétueux je voyais non pas d'en dessous mais du dessus , autour de la planète,...
Pour une bifurcation holistique et donc écologique par Bernard Teper
La plupart des discours politiques se caractérisent : soit par des considérations uniquement sociétales et identitaires évacuant les questions économiques et sociales, soit par des considérations uniquement économiques donc productivistes, soit par des souhaits écologistes qui, faute de rupture au niveau de l’économie capitaliste, sont incapables de réaliser leurs visions subjectives, soit par l’utilisation des principes moraux du bien contre le mal sans étude scientifique sérieuse du réel et de son évolution, soit par le refus d’un discours holistique en partant d’un fait isolé dans son écosystème économique et écologique pour en faire une généralité qui s’imposerait à tous et toutes.
L’Union Européenne, une chimère démocratique
Le discours européen porté par les partis institutionnels de droite ou de gauche est désespérant. Pour faire bonne figure, certains nous proposent une méthode pour la construction d’une autre Europe, c’est à dire de changer les règles du jeu en essayant de convaincre les 27 pays qui forment l’Union Européenne. En nous faisant croire qu’il est possible de transformer l’Union européenne de l’intérieur, on nous joue un très mauvais tour.
Un livre à lire
Principes du gouvernement représentatif
Bernard Manin
Flammarion – Champs essais
En kiosques
N° 222 – janvier-février 2026 : La faillite de la start-up nation
-
Agenda des amis de La Décroissance
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Courriers des lecteurs
-
Éditorial : Le crash de la start-up nation
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Bonne année !, par Pierre Thiesset
-
Pierre Thiesset : Le Sénat avec nous ?
-
Alain Accardo : Il était grand, il était beau, mon PDG !
-
Vincent Cheynet : Contre l’écologie liberticide
-
Denis Baba : L’écologie n’est pas à vendre
-
La saloperie : La GPA, par Raoul Anvélaut
-
Casseurs de pub : L’IA fait son entrée dans la pub, par Jean-Luc Coudray
-
L’écotartuffe : Mohammed Ben Sulayem, par Vincent Cheynet
-
Lectures
-
Bédé, Mission pas possible, par Druilhe et Domi
Courriers des lecteurs
Simplicité volontaire : interview de Thomas et Clotilde, Besoins d’êtres -
Lectures
-
Chronique de Patrick Chastenet, Désacraliser l’IA
-
Interview d’Éric Sadin : Intelligence artificielle, aliénation universelle
Lectures -
Interview d’Anselm Jappe : Il n’y a pas de capitalisme vert
-
DOSSIER – La faillite de la start-up nation
-
La faillite de la start-up nation, par Pierre Thiesset
-
Les tâcherons de la start-up nation, par Denis Bayon
-
Un pognon de dingue, par Denis Bayon
-
« Modèle grenoblois » : innovation, piège à cons, par Le Postillon
-
Armement, nucléaire, voitures électriques et numérisation intégrale… Gare aux « technologies de rupture » !, par le groupe Grothendieck
-
Le bluff écologique, par Pierre Thiesset
-
Le culte de l’entrepreneur, interview d’Anthony Galluzzo
-
L’agriculture verticale redescend sur terre, par Pierre Thiesset
-
Lectures
-
François Graner, avec le collectif Passerelle, Le problème des solutions
-
Yves Marry, Déconnectons la cité !
-
Guillaume Faburel, Villes-campagnes : vers la sécession ?
-
Patrick Marcolini, Sommes-nous machiavéliens ?
-
International : Kenya : le néocolonialisme du carbone, interview de Paul Renaut
-
Lectures
-
Religion Nationale, par Denis Bayon
-
Chronique d’Hélène Tordjman, La géo-ingénierie à l’assaut des océans
-
Lectures
-
Chronique de Laurence Savignon, Sauver la parole
-
Pr Foldingue, I.A. mon amour
-
Débat, Société numérisée, société fracturée ?, avec Christian Salmon, Séverine Denieul, Florence Rodhain et Gary Libot
-
Stéphane Lhomme, L’industrie nucléaire va-t-elle disparaître ?
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Agenda des amis de La Décroissance
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Courriers des lecteurs
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Éditorial : Le crash de la start-up nation
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Bonne année !, par Pierre Thiesset
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Casseurs de pub : L’IA fait son entrée dans la pub, par Jean-Luc Coudray
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Bédé, Mission pas possible, par Druilhe et Domi
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Simplicité volontaire : interview de Thomas et Clotilde, Besoins d’êtres -
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DOSSIER – La faillite de la start-up nation
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La faillite de la start-up nation, par Pierre Thiesset
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Les tâcherons de la start-up nation, par Denis Bayon
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Un pognon de dingue, par Denis Bayon
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« Modèle grenoblois » : innovation, piège à cons, par Le Postillon
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Armement, nucléaire, voitures électriques et numérisation intégrale… Gare aux « technologies de rupture » !, par le groupe Grothendieck
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Le bluff écologique, par Pierre Thiesset
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Le culte de l’entrepreneur, interview d’Anthony Galluzzo
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L’agriculture verticale redescend sur terre, par Pierre Thiesset
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François Graner, avec le collectif Passerelle, Le problème des solutions
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Yves Marry, Déconnectons la cité !
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International : Kenya : le néocolonialisme du carbone, interview de Paul Renaut
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Chronique d’Hélène Tordjman, La géo-ingénierie à l’assaut des océans
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Pr Foldingue, I.A. mon amour
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Débat, Société numérisée, société fracturée ?, avec Christian Salmon, Séverine Denieul, Florence Rodhain et Gary Libot
-
Stéphane Lhomme, L’industrie nucléaire va-t-elle disparaître ?
Brasero n°1 - Réédition
- La gueuse de Montmartre – Anne Steiner
- Le tour de France de Flora Tristan – Sidonie Mézaize Milon
- Trotskisme – Patrick Marcolini
- Kronstad 21 – Rubrique dirigée par Charles Jacquier
- La vérité sur Kronstadt – Marie Isidine
- Cahier Présence
- Jean-Louis Brau – Patrick Marcolini
- Anna Mahé – Anne Steiner
- Ali Ibn Muhammad – Nejib Sidi Moussa
- Sur la route de Joe Hill – Michèle Jacobs-Hermès
- Cahier Substance
- L’habit ne fait pas le guérillero – Sébastian Cortés
- On n’arrête pas le progrès – François Jarrige
- Les piqueurs – Frédéric Lavignette
- Cahier Marges
- Tolstoï contre les bolchéviques – Pierre Thiesset
- Mont Verità – Jean-Christophe Angaut et Anatole Lucet
- Le grand jeu, Révolution et révélation – Julien Lafon et Patrick Marcolini
- Annie Le Brun en toute dissonance – Entretien par Rémy Ricordeau et Sylvain Tanquerel
- Cahier Sens
- Le socialisme typographique de William Morris – André Tschan
- Le temps des oeillets – Zvonimir Novak
- Approchez, approchez, mesdames et messieurs – Naly Gérard
- Gribouille, le coeur en berne – Jacques Baujard et Alice Guillemard
- Cahier Pages
- Claude Tchou – Chantal Aubry
- Demain les chiens – Renaud Garcia
- Lire Orwell aujourd’hui – Charles Jacquier
- Témoins – Jean Norton Cru – François Roux
- Guérilleros France 1944 – Christophe Castellano et Henri Melich – Myrtille Gonzalo
- L’incendie du Reichstag – Didier Chauvet – Miguel Chueca
- Soixante-dix jours en Russie et autres textes – Angel pesta – François Roux
- « Black and white together… » – Peter Cole – Charles jacquier
- May la réfractaire – May Picqueray – Charles Jacquier
- L’étrange étranger – Mohamed Saïl – Xavier Crépin
- The future of intellectuals and the rise of the new class – Alvin W. Gouldner – Xavier Crépin
- Numéro dédier à la méloire de Bastien Roche – Cédric Biagini
La Brouette - num 6
Dans ce numéro 6 La Brouette…
…s’indigne de la marine marchande…
Entrer en résistance?
…rencontre des taupes vraiment pas top…
La CIA dans les années 1947-1963
…se demande si le big commerce ne confondrait pas fin de vie et fin devis…
« Le droit à mourir »
…suit le parcours d’une blouse blanche à la plage..
De médecin à libraire
…s’envole à tire-de-plume…
Ce qui répare de ce qui sépare
…Jusqu’au havre ed la bonne becquée…
Le temps d’un resto
…au nichoir qui mal y pense…
Biodiversdité et jardin
…s’autorise et s’autonomise…
Les conditions de possibilité d’un projet
…trouve de beaux sages dans le bocage…
Cap Orne
…et un bateau pas bateau…
Aodren Bronsard, entre plastiques et papilles
…s’émeut d’une frangine Caracole…
Les routes, un lieu de vie fondamental
…puis, permacole et cool..
Prendre soin de soi: la permaculture comme boussole pour l’avenir de l’humanité
…s’extasie de tant de bouquins…
Vivre et lire
…mais qu’on ne vienne pas lui dire qu’elle a une case en moins…
Mots croisés d’Alex
…finira-t-elle par se perdre dans les carrefours?…
Contact : votezbrouette@gmail.com
Brouette et ses fameuses vidéos de Casserole TV sont sur YouTube (Tapez votez brouette Youtibe)












