La Maçonnerie humaniste

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C’est en 1877 que le grand Orient de France a supprimé de ses statuts l’obligation pour le frères de croire en Dieu, donnant ainsi naissance aux deux grands courants qui divisent encore aujourd’hui la franc-maçonnerie.


Articles publiés dans cette rubrique

dimanche 23 mai 2010

« Vos principes, devenus ceux de la République française... » - Les mythes républicains

La Franc-Maçonnerie, vivier des idées démocratiques ?

La Fraternité paraît accompagner l’évolution des mentalités plutôt que l’impulser.

dimanche 23 mai 2010

« Tout le secret des arrières-loges »... - Les mythes républicains

Le moteur de la Révolution ?

Pour Barruel, la Révolution est le fruit d’une « triple copnjuration contre l’autel, le trône et la société ».
Cette vision donne sens à l’inexplicable : l’effondrement soudain d’un ordre sociopolitique millénaire.

dimanche 23 mai 2010

« Nous vous reconnaissons aussi libres et raisonnables que nous » - Les femmes

La « Maçonnerie des dames ».

Dès 1774, le Grand Orient se sent obligé de reconnaître et surtout d’encadrer ces « loges bis » féminines.

dimanche 23 mai 2010

« Pour principe, la liberté absolue de conscience » - Grand Orient

L’exil du « Grand Architecte ».
La réforme ne fait que prendre acte de l’opinion désormais majoritaire au sein des loges.
Le Grand orient se retrouve ostracisé pas les obédiences anglo-saxonnes, et avec lui le gros de la Maçonnerie française.

dimanche 23 mai 2010

« Nous nous réunissions sur le niveau » - Rudyard Kipling

Rudyard Kipling et la « loge mère ».

Au sein de la loge, tous les initiés se retrouvent sur un pied d’égalité - « sur le niveau » -et se soutiennent fraternellement.